Mercredi 24 juin 2009

 

Et oui, les champignons ont commencé à sortir et j’ai déjà mangé 2 fois des gyromitres (non, non je n’ai pas oublié de les faire blanchir avant pour éliminer leur toxicité!). Bientôt, ce sera le temps des chanterelles, lactaires délicieux et cèpes de diverses espèces. Chaque fois que je me promène sur la piste cyclable près du Lac Raymond (dans les Laurentides, au Québec), il est rare que je rentre les mains vides. Cette recette est donc de saison, et qui plus est, elle est fort goûteuse.


Temps de préparation :
Assez rapide

Ingrédients pour 4 personnes :

● 20 g de cèpes déshydratés (Rate) ou champignons sauvages
● 400 g de champignons de couche finement hachés (Rate) ou champignons sauvages
● 3 CS d’huile d’olive (Reins)
● 1 gros oignon finement haché (Poumons, Rate)
● 1 gousse d’ail finement hachée  (Poumons, Rate)
● 8 tranches de pain de blé complet (Rate, Cœur)
● 40 g de chapelure (ou parmesan râpé) (Rate)
● 8 feuilles de laitue et 8 tranches de tomate (
Poumons, Foie, Rate)


Mettez les cèpes dans de l’eau tiède pendant au moins une heure pour les faire réhydrater.


Faites chauffer l’huile et faites-y revenir l’oignon, l’ail et les cèpes finement hachés pendant 3 4 minutes. Ajoutez les champignons de couche et faites-les revenir avec le reste pendant 6-7 minutes.

Mettez pendant quelques minutes les tranches de pain au four chauffé à 220o C. Étalez ensuite le mélange de champignons sur les tranches de pain, saupoudrez de chapelure (ou de parmesan) et remettez au four pendant une minute ou deux.

Disposez chaque tranche de pain sur une feuille de laitue et une tranche de tomate.


Bon appétit! Et bon été!

 

Par Annie Ollivier - Publié dans : Recettes - Communauté : Recettes gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009

Pour arriver à l’unité, la neutralité, l’un (au Tao), il faut que 2 polarités soient présentes et équilibrées : le positif et le négatif, le Yang et le Yin.

Dans notre vie, nous avons tendance à accepter (le plus souvent) les émotions dites positives (joie, bienveillance, sérénité, quiétude, courage par exemple) et à nier ou tout simplement à oblitérer les émotions dites négatives (haine, colère, peur, inquiétude, tristesse entre autres). Et quand nous ne sommes pas capable d’accepter nos aspects négatifs (émotions ou autres), nous nous dichotomisons intérieurement et sommes dans l’incapacité de nous unifier et d’accéder à notre essence.

En fait, ce qui est négatif sert de combustible (pour les Taoïstes, les émotions négatives servent de compost pour trouver la voie du milieu), de pôle négatif de l’aimant pour attirer de nouvelles possibilités dans notre vie.

En ce moment, j’ai entrepris un processus de transformation et de reprogrammation de l’ADN (par téléphone avec test kinésiologique) qui met en oeuvre cette association de négatif et de positif pour avancer et effectuer des ouvertures profondes et durables. Ce n’est pas nouveau pour moi puisque je pratique le Chi Kung (Sourire intérieur et 6 Sons de guérison) qui se fonde sur les mêmes principes et que j’ai fait de nombreux stages aux Indes ( Poona) où se pratiquait la démarche de l’acceptation dans l’énergie du coeur pour qu’il y ait transformation.

Mais disons que ce système de reprogrammation de l’ADN, mis au point par Kishori Aird, est extrêmement précis et détaillé (il va même jusque sur chaque gène des chromosomes!!) et ce que j’en retiens le plus et que je mets en pratique chaque jour pour éliminer d’anciens et vétustes programmes est l’utilisation d’une phrase syntaxe bien spécifique.

En voici un exemple : « Je choisis l’état d’amour au point zéro, même si je ne sais pas comment. » (Selon moi, c’est une phrase dont le monde entier peut bénéficier!!) Dans une telle phrase, on reconnaît le négatif (dans ce cas une limite) et on émet une intention de positif, un choix nouveau. Autre exemple : « Je choisis de rester solide, même si je ressens de la détresse à l’intérieur. » Etc.

À vous de trouver les phrases qui vous sont propres.

Et pour que ces intentions fassent bien leur marque, il est important de se mettre dans un état de vision périphérique. Pour cela, le regard ne doit pas être concentré sur une chose (lobe frontal, mental), mais vague. On passe ainsi du monde de l’idéation au monde du moment présent. Et on respire dans le coeur. On tombe ainsi dans un espace de clarté et on peut par la suite prononcer la phrase (tout haut ou mentalement).

C’est une démarche assez ardue (du moins en ce qui me concerne!) mais vraiment profonde.

Je vous laisse la mettre en pratique. Donnez-m’en des nouvelles!

Par Annie Ollivier - Publié dans : Méditations - Communauté : Santé et Guérison
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009

Ce mois-ci, mes doigts (un peu aidés par mon cerveau et mon expérience du moment!) semblent vouloir parler de l’énergie du Cœur. La pensée du mois et la méditation du mois tournent aussi autour du même thème. J’ai choisi pour l’article un extrait d’un livre que j’ai traduit (Un monde de conscience de Peggy Dubro), extrait que j’ai modifié pour les besoins de mon bulletin.

Le point d’acupuncture appelé « laogong », qui se situe au centre de la main, est le huitième point du méridien du Péricarde ou  Maître-cœur. (Ce méridien part de la région du cœur et se dirige vers la paume et le bout du majeur en longeant la surface intérieure du bras.) La zone autour de ce point est l’endroit où l’on peut mesurer de nombreuses et diverses formes d’énergie, entre autres des champs magnétique, électrostatique, infrasonique, micro-ondulatoire, infrarouge, ultraviolet et magnétique pulsatile. On y détecte aussi des configurations énergétiques en forme de vortex. Ces configurations signalent la présence de systèmes énergétiques propres aux dimensions supérieures.

Il va se soi qu’il y a un rapport entre cette émission d’énergie et la guérison, et ce qu’on pourrait qualifier de prouesses exceptionnelles. Communément appelée chi (ou Qi), cette énergie est aussi connue sous d’autres noms et appellations dans divers groupes ou cultures (prana, orgone, énergie, etc.). Le chi ne peut être détecté au moyen de dispositifs conventionnels. Il est en quelque sorte un dérivé du phénomène de l’onde scalaire.

En déplaçant vos mains ouvertes l’une face à l’autre, vous pouvez y ressentir ce que l’on appelle le magnétisme humain. L’énergie et les champs présents dans la main se rapportent à l’émotion et à l’expression du cœur. Et le système cerveau-cœur interagit avec l’intention pour former les champs présents dans la main, qui appartiennent aux phénomènes de non-localisation.


SYSTÈME PREMIER DE POLARITÉ EN VORTEX
Le système premier de polarité en vortex (détecté et nommé ainsi par George Yao) est un système qui « …définit et dicte l’orientation de tous les autres systèmes d’énergie propre à l’anatomie humaine. Ce système directeur organise et influence la circulation naturelle de toutes les forces de guérison inhérentes au système énergétique humain. »

Le système de polarité concerne les mouvements de particules ou de forces qui se déplacent en forme de spirale. Ce mouvement spiralé s’effectue soit dans le sens des aiguilles d’une montre et de manière positive, centripète et compressive ou, soit dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et de manière négative, centrifuge et expansive.

La polarité en vortex a été établie de la façon suivante pour les mains : la paume droite porte la polarité en vortex négative qui va dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et la paume gauche porte la polarité en vortex positive qui va dans le sens des aiguilles d’une montre.

La notion de négativité et de positivité dans ce cas-ci n’a rien à voir avec la polarité électrique conventionnelle. Ce sont deux choses distinctes qui possèdent leurs caractéristiques propres. Par centres de polarité en vortex des mains (et du reste du corps), nous entendons des champs scalaires pivotants d’ordre hyperspatial et de dimension supérieure. Il s’agit de champs premiers de causalité qui sont caractérisés par l’influence qu’ils exercent sur tous les systèmes de dimensions inférieures. Ils jouent un rôle dans la manifestation de l’énergie électromagnétique présente aux mains. C’est par l’entremise de la pensée et de l’intention que nous pouvons influer sur les hyperchamps qui donnent lieu aux champs électromagnétiques. Et c’est par le champ en vortex spiralé que nous établissons lien et communication avec le champ premier de création en vortex.


INFLUENCE DE CE SYSTÈME SUR TOUS LES SYSTÈMES D’ÉNERGIE
L’anatomie énergétique humaine est structurée en fonction de paliers hiérarchiques de contrôle et d’influence. Le système qu’a détecté, décrit et cartographié le docteur George Yao est d’origine hyperspatiale. Selon lui, ce système premier de polarité en vortex énergétique définit et dicte l’orientation de tous les autres systèmes de l’anatomie humaine.  De ce fait, ce système directeur régit la circulation naturelle de toutes les forces de guérison inhérentes au système énergétique humain. Tout déséquilibre du système premier en vortex entraîne des effets néfastes sur nos systèmes électrique, magnétique, vibratoire, circulatoire et nerveux ainsi que sur les réseaux des méridiens, des points de réflexologie et les autres systèmes.

Et comme c’est du cœur que part l’énergie en question, nous revenons à la notion de point zéro dont il est question dans la Méditation du mois et la Pensée du mois. Dans une séance de guérison (ou pour se guérir soi-même), il est important de se mettre dans un état d’amour au point zéro justement pour que cette énergie circule bien et dans un état de neutralité. Il faut donc se mettre en état de vision périphérique et non pas en état de vision concentrée, sinon c’est le vouloir qui prend les commandes, en d’autres mots l’énergie du mental.

La rubrique Méditation du mois vous donnera les détails de la façon de mettre en pratique l’état d’amour au point zéro. Quand je fais le Sourire intérieur, je sens que j’arrive à ce point très rapidement. Le mental se tait et s’installe la vision périphérique imbue de calme et de silence!

Bonne pratique à vous!

Par Annie Ollivier - Publié dans : Articles - Communauté : Santé et Guérison
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009

On a beaucoup écrit ces dernières années sur le pouvoir du rire à soutenir le processus de guérison. L’histoire de la façon dont Norman Cousins, cet ancien rédacteur du Saturday Review, s’est servi du rire (et de la vitamine C) pour se sortir d’une maladie incurable a été publiée pour la première fois en 1979 dans son livre Anatomy of an Illness et est très connue de nos jours. En 1994, le California Pacific Medical Center de San Fransisco, convaincu que « le rire est le meilleur des médicaments », à ajouter le volet « L’humour en médecine » à son programme de médecine et philosophie. Voici ce que le dépliant du programme en question, Ways of the Healer, mentionne à ce sujet : « Les bienfaits physiologiques et psychologiques du rire sont très bien documentés. L’objectif de ce programme est d’instaurer et d’employer la thérapie par le rire de la façon la plus efficace qui soit dans un milieu hospitalier. »
 
La chimie du sourire
Ceux d’entre nous qui ont déjà fait l’expérience dans leur vie de la façon dont le rire peut transformer les émotions et alimenter le bien-être ont peut-être également observé que le vrai sourire provenant d’un ami ou même d’une personne inconnue dans la rue est contagieux et a le pouvoir de nous remonter le moral et de nous défaire, du moins temporairement, des restrictions imposées par le stress et la négativité. Un tel sourire peut effectivement transformer notre chimie émotionnelle et physiologique. Il peut nous insuffler une énergie nouvelle et une vision renouvelée. Il peut nous aider à accepter et à nous rappeler, en tout et en partie, qui nous sommes vraiment. Pourtant, de  façon étrange, on a très peu écrit sur la chimie du sourire et sur son rapport avec la guérison.
 
Le Sourire intérieur
Vu les preuves empiriques que nous avons de l’extraordinaire pouvoir d’un sourire à déclencher de tels changements, il est étonnant que si peu d’entre nous sourient volontairement. Les maîtres taoïstes ont depuis longtemps reconnu le pouvoir du sourire à transformer les attitudes et les énergies. Et cette observation les a incités à mettre en pratique ce que Mantak Chia appelle le « Sourire intérieur ». Avec cette méditation, nous apprenons à sourire directement à nos organes, nos tissus et nos glandes. Nous pouvons même sourire à notre graisse quand nous faisons les exercices de chi kung amaigrissant car cela active davantage les cellules adipeuses. Les sages taoïstes disent que « quand vous souriez, vos organes produisent une sécrétion semblable à du miel qui nourrit le corps entier. Quand vous êtes en colère, que vous avez peur ou que vous êtes stressé, vos organes produisent une sécrétion toxique qui bloque l’énergie dans les méridiens, s’installe dans les organes et se traduit par une perte d’appétit, de l’indigestion, de l’hypertension, une augmentation des pulsations cardiaques, de l’insomnie et des émotions négatives. Quand vous souriez à vos organes, ils prennent de l’expansion, s’assouplissent et s’humidifient, et deviennent par conséquent plus efficaces ». Le sourire intérieur est aussi utilisé dans diverses méditations et pratiques taoïstes, y compris le Taï Chi. On le retrouve également sous diverses versions dans les écrits bouddhistes (entre autres dans les livres de Thich Nhat Hanh) et dans des œuvres artistiques comme Mona Lisa ou dans les statues de Bouddha, qui arborent un sourire conscient.

Sourire volontairement peut transformer l’état émotionnel
Le bon gros sens et l’observation nous permettent de réaliser rapidement que le fait d’arborer un sourire peut aider à transformer notre état émotionnel. Dans son ouvrage intitulé The Expression of Emotions in Man and Animals, Charles Darwin a fait observer que la libre expression d’une émotion par des signes extérieurs sert à intensifier celle-ci. Les écrits du grand psychologue de la fin du dix-neuvième siècle, William James, ont posé des jalons sur le sujet alors qu’il mentionne que nos émotions dépendent du « senti d’un état corporel ». En changeant l’état ou l’expression du corps, les émotions changent. Plus récemment, Moshe Feldenkrais, un des avant-gardistes dans le domaine de la rééducation physique et de la conscience corporelle, a écrit que « toutes les émotions sont liées à la stimulation provenant du système nerveux autonome ou végétatif, ou encore des organes, muscles, etc, innervés par ce système. L’arrivée de telles pulsations dans les centres supérieurs du système nerveux central est ressentie sous la forme d’une émotion ». En modifiant les stimulations provenant de ces parties de nous-mêmes par un changement conscient dans nos mouvements et nos  postures, nous modifions effectivement nos émotions, en particulier celles qui sont associées à l’image que nous avons de nous.
 
On pourrait cependant soulever le fait qu’il doit y avoir une grande différence entre le sourire naturel et le sourire volontaire. Mais, dans une récente étude scientifique portant sur les effets des différents types de sourire et de leurs impacts sur l’activité cérébrale, deux chercheurs ont découvert que le sourire volontaire change bel et bien l’activité cérébrale, et ce à peu près de la même façon qu’un sourire spontané. Dans un débat sur leur découverte, les auteurs concluent ainsi : « Alors qu’on considère que les émotions arrivent sans crier gare aux humains, notre découverte laisse entendre qu’il est possible pour les humains de choisir certains des changements physiologiques se produisant pendant une émotion spontanée en adoptant simplement une expression faciale ».
 
Alors, «SOURIEZ maintenant», dirait la petite bestiole de notre ami Jean de la Fontaine!


.
Par Annie Ollivier - Publié dans : Articles - Communauté : Réussir sa vie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009
Depuis mon retour au Canada, je profite au maximum du beau temps (plus beau qu’en Provence aux dires de mes proches outremer!!). Je vais marcher tous les matins au bord du lac Raymond et de la rivière du Nord sur la piste du Petit train du Nord, dans les Laurentides (au Québec, à environ 70 km au Nord de Montréal). Et je m’arrête chaque fois à un endroit où se trouve un immense rocher plat près de rapides, endroit qui est très dégagé et ensoleillé. C’est là que je fais mon chi kung (Qi Gong), que j’absorbe le chi de la rivière (énergie Yin), le chi du ciel (énergie Yang) et celui du cosmos environnant (arbres, rochers, etc.).
 
Mais je pratique quelque chose de très intense depuis mon retour dont j’aimerais vous faire part. Pour augmenter la joie intérieure, ainsi que la vision intérieure aussi, je respire la lumière du soleil dans le 3e œil (glande pituitaire), la glande pinéale et les autres glandes du Palais de Cristal (glandes regroupées et nommées ainsi par les Chinois qui ont toujours considéré que ces glandes étaient constituées de cristaux capables de capter les ondes lumineuses). Je respire aussi la lumière dans le cervelet, la partie reptilienne (la survie!!!) du cerveau pour relaxer davantage dans la vie et face aux multiples situations qu’elle amène.
 
J’ai décidé de pratiquer intensément cette méditation pour activer la production de prostaglantyne 1 dans ma pituitaire et pour avoir « plus de soleil dans ma tête »!
 
Donc, après avoir marché une demi-heure ou fait du chi kung (Qi Gong), je m’assois directement face au soleil sur le rocher, les jambes en tailleur et les mains posées sur les genoux. Avant toute chose, j’active le sourire intérieur car c’est lui qui va m’aider à diriger la lumière dorée du soleil là où je veux (allez consulter mes autres articles pour trouver comment faire la méditation du Sourire intérieur). Puis, je reporte mon attention sur le 3e œil, point situé entre les deux sourcils. Je centre mon attention sur la lumière du soleil (composée de photons lumineux) et, à l’inspiration, je la « cueille » sur mon front et l’incite à entrer dans ma tête en l’aspirant et en la dirigeant vers le Palais de cristal, cette zone dans le cerveau où se trouve la glande pituitaire, la glande pinéale, le thalamus, l’hypotalamus, le corps caleux, ces principales glandes endocrines si importantes sur le plan de nos humeurs.
 
Avec mon intention et tout en inspirant, je dirige donc la lumière qui m’arrive sur le front dans mon cerveau vers ces glandes ainsi que vers le cervelet, qui est situé à l’arrière du crâne. J’enroule la lumière dorée du soleil ainsi que celle de mon sourire autour de mes glandes et la dirige aussi vers le cervelet. Il arrive très souvent que je sois animée de soubresauts nerveux quand les photons lumineux atteignent leur cible. Donc, ne vous inquiétez pas si cela vous arrive (c’est comme un petit choc dans le système nerveux).
 
Ce matin, il n’est produit spontanément un mouvement en huit couché (signe de l’infini) dans mon cerveau. La lumière suivait à une très grande vitesse cette forme dont la pinéale était le point de croisement du 8 couché, la boucle arrière englobant le cervelet et la boucle avant, la pituitaire et toute la partie frontale du cerveau. Et j’ai soutenu cette méditation pendant un certain temps, jusqu’à ce que je sente que c’était assez et que mes glandes avaient bien été chargées.
Depuis que je pratique cette méditation, je sens que ma pituitaire et ma pinéale sont devenues beaucoup plus sensibles et actives, et que la vision intérieure et l’intuition s’approfondissent en moi. Quelque chose est plus réveillé dans ma tête. Il faut dire que, avec la ménopause, mon système hormonal a subi bien des changements et que le niveau d’hormones a baissé et changé.
 
Je sens et je sais que cette méditation peut aider à équilibrer davantage l’humeur intérieure et m’amener plus de joie de vivre paisible (clin d’œil aux amis sannyas à qui j’apprendrai peut-être que Shanti Mudita, mon nom sannyas veut justement dire joie paisible). Si vous avez un peu de difficulté à sentir et trouver ce qu’est le Sourire intérieur, je vous suggère d’aller sur mon site (www.chikungminceur.com) où vous pourrez vous procurer la méditation du Sourire intérieur que je diffuse sur un CD (TAO). Vous pouvez aussi télécharger la méditation à partir du site. 
 
Le soleil, ça ne coûte rien et pourtant ça fait des miracles.
 
Bonne méditation!

.
Par Annie Ollivier - Publié dans : Méditations - Communauté : Bien-être
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009

Du soleil dans l’assiette!

Avec les beaux jours, les couleurs de ces légumes viennent ensoleiller notre assiette et notre corps. Saviez-vous que, en italien, tomate se dit « pomodoro », pomme d’or et que, en Provence, on appelle les tomates des « pommes d’amour ». Soleil, or, tomate gorgée de soleil....
 

Temps de préparation : très rapide

Ingrédients pour 6 personnes :

- 4 tranches de pain de blé complet (Rate, Cœur, Reins)
- 1 poivron jaune (Rate)
- 1 poivron vert (Foie)
- 4 tomates bien mûres (Rate-Estomac, Foie)
- 1 CC de câpres (Foie)
- 50 g d’olives noires dénoyautées (Reins)
- 4 CS d’huile d’olive extra vierge, première pression à froid (Reins)
- 2 gousses d’ail (Poumons, Rate)
- Sel et poivre (Reins et Poumons)

Coupez les tomates et les poivrons en petits dés après les avoir bien lavés. Hachez les câpres finement.
 
Faites revenir les poivrons et les câpres avec les olives pendant 4 minutes en tournant. Ajoutez les tomates et faites cuire pendant 5 minutes encore. Salez et poivrez au goût. Laissez reposer 5 minutes.
 
Faites grillez les tranches de pain. Frottez chacune d’elles des deux côtés d’une gousse d’ail. Garnissez le dessus des tranches de pain du mélange et disposez sur un plat de service. Arrosez chaque bruschetta (prononcer brusquéta) d’un filet d’huile d’olive.
 
Au soleil, le chapeau de paille sur la tête!
 
Et savourez!


.
Par Annie Ollivier - Publié dans : Recettes - Communauté : METS ET SAVEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009
Quand vous subissez une perte tragique, soit vous résistez, soit vous lâchez prise. Certains deviennent amers ou font du ressentiment intense. D’autres deviennent pleins de compassion, avisés et aimants. Lâcher prise veut dire accepter ce qui est. Cela veut dire être ouvert à la vie. La résistance est une contraction intérieure, un durcissement de la carapace qu’est l’ego. Quand vous résistez, vous vous fermez. Quelque geste que vous posiez quand vous êtes dans un état de résistance (vous pourriez aussi qualifier cette attitude de négativité), il en résultera davantage de résistance et l’univers ne sera pas de votre côté. La vie ne pourra pas vous aider. Si les volets sont clos, la lumière du soleil ne peut pas entrer. Quand vous lâchez prise, quand vous laissez aller, une nouvelle dimension de la conscience voit le jour. Si un geste doit être posé, il le sera en harmonie avec le tout, soutenu qu’il sera par l’intelligence créatrice, cette conscience non conditionnée qui est un état d’ouverture intérieure avec laquelle vous faites corps. Les circonstances et les gens se mettent alors à aller dans votre sens. Les coïncidences se mettent à se produire. Et si rien ne peut être fait, abandonnez-vous à la paix et à la quiétude qui accompagnent le lâcher-prise. Abandonnez-vous à cette présence divine.
 
Extrait de Nouvelle Terre de Eckhart Tolle (livre traduit par Annie Ollivier)


.
Par Annie Ollivier - Publié dans : Inspirations - Communauté : Réussir sa vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009
Pour comprendre cette maxime, il est important de comprendre que le cerveau apprend et fonctionne à son meilleur quand nous employons le moins d’effort possible pour faire quelque chose. Pendant des milliers d’années, les maîtres taoïstes ont mis l’accent sur ce principe en recommandant de ne pas utiliser plus de 60 à 70 % de notre capacité pour accomplir nos tâches physiques et spirituelles. La loi psychophysique de Weber-Fechner donne une raison précise pour laquelle ce principe est si important : « les sens sont organisés pour remarquer la différence entre deux stimuli plutôt que de remarquer l’intensité absolu d’un stimulus ». Quand nous mettons tous nos efforts à faire quelque chose, quand nous accordons une force inutile à l’accomplissement de nos objectifs, notre corps tout entier finit en général par être tendu. Et cette tension fait que notre cerveau et notre système nerveux sentent plus difficilement les subtiles impressions sensorielles qui nous permettraient de réaliser nos intentions de la façon la plus créative possible. La loi du moindre effort n’est cependant pas une échappatoire vers la paresse. Notre santé, notre bien-être et notre croissance personnelle ont besoin d’un équilibre dynamique entre tension et relaxation, entre yang et yin. Ils dépendent aussi de notre capacité à savoir, par le truchement de notre senti intérieur et de nos sens extérieurs, ce qui est nécessaire ou pas dans nos efforts et nos actes. Pour sentir clairement, il faut que nous soyons capable de faire l’expérience d’une partie ou d’une dimension de nous qui est quiète, aisée et libre de toute tension. C’est la sensation d’impressions subtiles émanant de cet espace plus détendu qui nous permet d’observer et de laisser aller les tensions inutiles dans d’autres parties de nous. En bref, pour agir efficacement, il faut être détendu. Mais cette détente intérieure ne doit pas être un « effondrement » de notre corps ou de notre conscience. Il s’agit plutôt de la « relaxation vigilante » du chat. Ce genre de relaxation permet au degré approprié de contraction de se faire dans toute situation donnée. Il s’agit de la tension vitale que nous appelons « tonus ».
 
Le pouvoir de la liberté de perception
Il existe de nombreuses raisons évidentes pour lesquelles nous devons apprendre à laisser aller la tension inutile. Cependant, une raison qui est souvent passée sous silence est que la relaxation libère le cerveau et lui permet de remarquer un spectre plus vaste et plus subtil de données et d’impressions, ainsi que d’y réagir. Cette augmentation de liberté de perception s’avère une des contributions majeures à notre santé étant donné qu’elle permet au cerveau et aux autres systèmes du corps de faire un usage maximum de leur pouvoirs pour cerner les problèmes et y réagir de façon appropriée. Les hormones, les enzymes, les endorphines, les lymphocytes T et les neuropeptides produits par le cerveau et le corps changent énormément si nous réussissons à voir les choses sous d’autres angles. En d’autres termes, cela veut dire que nos énergies ne sont pas verrouillées dans de vieux scénarios mais qu’elle sont libres de réagir aux possibilités et aux besoins réels du moment.
 
Il existe une merveilleuse histoire taoïste qui illustre à la perfection l’importance de la liberté de perception. Un homme marchait péniblement le long d’une route poussiéreuse, avec sur son épaule son long bâton au bout duquel était accroché toutes ses possessions. Le conducteur d’une charrette tirée par un cheval vit l’homme et lui offrit de monter à l’arrière de la charrette. L’homme accepta en remerciant le conducteur avec reconnaissance. Alors que l’attelage avançait cahin-caha sur la route, le conducteur entendit du bruit venant de l’arrière de sa charrette. En se retournant, il vit que, le bâton toujours sur son épaule, l’homme était brinquebalé d’un côté à l’autre de la charrette. « Pourquoi ne déposez-vous pas votre bâton et ne vous détendez-vous pas un peu? » lui suggéra le conducteur. « Je ne veux pas ajouter de poids à votre charrette déjà si chargée », lui répondit sincèrement l’homme qui essayait de toutes ses forces de garder son équilibre.

Quiconque a étudié un art martial, le taï chi, le chi kung, la danse, etc., sait que le corps est capable d’une intelligence, d’une sensibilité et d’une agilité remarquables quand nous réussissons à nous débarrasser des tensions inutiles. Il y a la légende qui raconte qu’un maître de taï chi était si détendu et si sensible aux forces l’entourant et l’habitant que tout son corps ondulait quand une mouche se posait sur son épaule. Et il y a la légende d’un autre maître sur la main duquel un oiseau venait souvent se poser. Chaque fois que le maître sentait l’oiseau se tendre pour prendre son envol, il détendait simplement sa main et l’oiseau n’avait plus rien de solide d’où s’élancer. Même si ces légendes semblent provenir du domaine fantastique, c’est la capacité à être intérieurement sensible en pleine action, à être suffisamment détendu et libre pour ressentir les variations subtiles dans nos sensations et émotions, qui est la clé de notre santé et de notre bien-être. Et c’est grâce à la respiration naturelle que nous pouvons connaître cette sensibilité et cette liberté.
 
Mettons cela en pratique avec la méditation-exercice qui suit!


Par Annie Ollivier - Publié dans : Articles - Communauté : Réussir sa vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009

Assurez-vous de faire cet exercice dans un lieu où vous ne serez pas dérangé par des gens ou par le téléphone. Même si le moment le plus propice est le matin, vous pouvez faire cet exercice n’importe quand dans la journée ou en début de soirée, mais pas moins d’une heure après les repas. Portez peu de vêtements et le moins de bijoux possible. Assurez-vous que vos vêtements sont amples, surtout aux hanches et à la taille. Ne faites pas cet exercice s’il fait extrêmement froid ou venteux. Quand vous le faites, ayez l’esprit enjoué et ne vous préoccupez pas des résultats. Lorsque votre respiration arrive de plus en plus loin dans votre corps, les résultats se produiront d’eux-mêmes, habituellement quand vous vous y attendrez le moins.
 
1. Position debout de base
Les genoux légèrement déverrouillés, les pieds parallèles et distants de la largeur des épaules environ, laissez les bras pendre le long du corps sur les côtés. Basculez légèrement votre sacrum (cet os triangulaire qui constitue l’arrière de votre pelvis) vers l’avant afin que votre coccyx pointe plus ou moins vers le sol et que votre dos soit plat (pas cambré). Ouvrez légèrement les genoux de façon à ce qu’ils se trouvent au-dessus des pieds. Vous sentirez alors dans cette position que vos aines et votre périnée (la zone entre votre anus et vos organes génitaux) sont ouverts. Relaxez vos épaules et votre poitrine en les laissant tomber. Sentez en même temps que votre tête s’étire vers le haut comme si vous étiez tiré par la couronne et que, ce faisant, votre nuque s’étire et que le menton rentre légèrement.
 
2. Éveil de l’attention
Une fois que vous êtes installé dans cette position, sentez simultanément autant de parties de votre corps que vous le pouvez. Ensuite, laissez une partie de votre attention se concentrer sur vos pieds. Sentez les divers points de contact de vos pieds avec le sol - les cinq orteils, les coussinets sous le pied à la hauteur des gros et petits orteils, la talon et tout le côté externe de chaque pied. Quand vous sentez vos pieds relaxer, sentez votre poids s’enfoncer dans la terre et vous supporter. Une fois que cette sensation d’enfoncement est nette, faites délicatement passer votre corps de l’avant de vos pieds à vos talons. Continuez ce mouvement de léger balancier avant-arrière. Observez les divers muscles de vos pieds, jambes et pelvis se contracter et se détendre par alternance quand votre position change et en fonction de la force gravitationnelle. Voyez si vous sentez des ajustements musculaires ou autres dans votre dos, votre poitrine, votre cou. Maintenant, transférez le poids de votre corps d’un pied à l’autre. Voyez si vous réussissez simultanément à sentir une jambe se tendre pendant que l’autre relaxe. Laissez votre attention absorber autant de sensations associées à ces mouvements subtils que vous le pouvez. Faites cet exercice pendant un minimum de 5 minutes. Puis, restez debout immobile pendant une minute ou deux et sentez les changements en ce qui concerne la sensation globale que vous avez de vous.
 
3. Position assise de base
Maintenant, asseyez-vous confortablement sur une chaise ou en tailleur sur un coussin, par terre. Fermez les yeux et sentez-vous être assis. Assurez-vous que votre colonne vertébrale est détendue et droite, et que vous ne vous appuyez sur rien. Assurez-vous également que la chaise ou le coussin sur lequel vous êtes assis fait en sorte que vos hanches soient plus hautes que vos genoux. Faites un petit mouvement de balancier avant-arrière à partir de vos ischions jusqu’à ce que vous ayez trouvé un point d’équilibre où vous vous sentez à l’aise. Ne vous affaissez pas vers l’arrière sur votre coccyx. Cette zone, un des principaux centres énergétiques du corps, est pleine de terminaisons nerveuses. Un tel affaissement sera nuisible à votre état de conscience et à votre santé. Si vous sentez que votre colonne vertébrale se raidit pendant l’exercice, faites doucement le balancier sur vos ischions pour l’aider à se détendre.


4. Approfondissement des sensations
Maintenant, dans cette position assise, le dos bien droit et dans une position confortable, laissez vos pensées et vos émotions se calmer. Une façon efficace de le faire, c’est de sentir tout votre corps. Commencez par laisser venir à votre conscience des impressions sur votre poids et votre forme. Sentez vraiment tout votre poids sur la chaise ou sur le coussin. Quand vous le sentez bien clairement, déplacez votre attention vers votre peau et sentez-la le plus possible. Quand vous avez senti le picotement, la vibration de votre peau, sentez votre forme globale, la structure externe de votre corps, tensions y comprises. Sentez-vous être assis là et permettez à votre conscience kinesthésique et organique de s’aviver de plus en plus. À mesure que votre sensibilité interne augmente, vous noterez que la perception a la nature d’une substance ou d’une énergie à travers laquelle vous pouvez recevoir des impressions venant directement de l’atmosphère de votre vie intérieure.
                                                          
5. Faites place à vos pensées et à vos émotions
Avec le temps et à mesure que votre capacité à sentir s’affine, vous en viendrez à observer vos pensées et vos émotions au moment où elles prennent naissance et avant qu’elles n’accaparent totalement votre attention. Laissez-les aller et venir autant qu’elles le veulent, mais ne vous y investissez pas, ne les analysez pas, ne les jugez pas. Accueillez-les simplement dans votre conscience, avec leur mouvement d’allées et venues, comme faisant partie de la réalité du moment.
 
6. Amenez votre respiration dans l’observation
Tout en poursuivant ainsi l’exercice et à mesure que votre attention intérieure s’affermit et se stabilise, amenez votre respiration dans le champ de votre conscience. Suivez-la. Sentez tous les mouvements et toutes les sensations qui lui sont associés. Permettez-vous réellement de sentir les mouvements d’inspiration et d’expiration, ainsi que leurs limites, par rapport à la sensation globale que vous avez de votre corps. Observez comment votre respiration influe sur la façon dont vous vous sentez de l’intérieur. N’essayez pas de changer quoi que ce soit. Faites cet exercice pendant 15 minutes, ou plus longtemps si vous le désirez. Peut-être voudrez-vous poursuivre cet exercice pendant une semaine.
 
Observez l’espace qui se fait à l’intérieur!


Par Annie Ollivier - Publié dans : Méditations - Communauté : Bien-être
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009

Temps de préparation : rapide


Ingrédients pour 4 personnes :

- 500 g d’asperges (Reins, Poumons)
- 1 gros oignon rouges (Rate, Poumons)
- 2 œufs (Poumons, Reins)
- 2 CS d’huile d’olive (Reins)
- 3 CC de parmesan râpé (Rate) (facultatif)
- 2 CS de pignons (Rate, Foie)
- Sel et poivre (Reins et Poumons)


Lavez les asperges et coupez-les là où elles deviennent dures. Faites-les cuire à la vapeur pendant environ 10 minutes. Elles resteront bien croquantes et garderont leur belle couleur verte et toute leur saveur.
 
Faites chauffer l’huile d’olive dans un fait-tout. Mettez-y les oignons et faites-les revenir à petit feu. Quand ils sont translucides, ajoutez les asperges, tournez et laissez cuire pendant 2 ou 3 minutes. Mettez le tout dans un moule assez profond (genre moule à cake) que vous aurez huilé.
 
Battez les œufs avec le parmesan et un peu de sel et de poivre. Versez le mélange sur les asperges. Parsemez le tout de pignons. Mettez au four préchauffé à 200oC et laissez cuire environ 15 minutes.
 
VARIANTES
Vous pouvez remplacer les asperges par des épinards (5 organes), des petits-pois (Rate) ou des haricots verts (Reins).
Vous pouvez remplacer les pignons par des amandes mondées (Poumons), des noisettes (Rate) ou des petits cubes de tofu (Rate).

 
Bon appétit!

 


Par Annie Ollivier - Publié dans : Recettes - Communauté : Réquilibrage alimentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Catégories

Bulletin mensuel

Abonnez-vous gratuitement
à mon bulletin mensuel

Articles
Méditations
Recettes
Inspirations

Pour vous

Prochains ateliers :
 

CANADA :

Automne 

19-20 septembre 2009
Chi Kung Amaigrissant
Montréal

17-18 octobre 2009
Chi Kung Amaigrissant
Montréal

21-22 novembre 2009
Chi Kung Amaigrissant
Montréal


EUROPE :


3-7 août 2009
Chi Kung Amaigrissant
Chi Kung médical et vitalisant
Tao Yin

Évreux, près de Paris, France*


Prix :

Chi Kung Amaigrissant
250 $ CDN ou 200 E
(prévoir 2 repas)

*Séminaire à Évreux : 250 Euros
Hébergement en chambre
à 2 ou 3 : 180 Euros;
en dortoir : 140 Euros;
chambre individuelle : 230 Euros;
On peut accueillir
jusqu'à 30 personnes


Pour des ateliers dans d’autres lieux,
veuillez communiquer avec nous


Pour infos et inscription :
(450) 229-8479
(819) 712-3021
info@chikungminceur.com


: shantimudit

 

 

 

 

Consultation en ligne pour un bilan énergétique personnalisé et une alimentation ciblée.

Vous voulez savoir quel est, parmi les 5 éléments de la médecine traditionnelle chinoise, l’élément qui domine chez vous et celui qui est le plus faible?

Vous voulez savoir le caractère qui domine et qui fait de vous ce que vous êtes, ainsi que les faiblesses organiques qui font aussi partie de vous? En savoir plus...


Consultations privées
sur demande pour le
Chi Kung Amaigrissant

 

1. Bilan énergétique personnalisé :
(test et prise des pouls), chi kung amaigrissant, recommandations alimentaires et exercices de Chi kung vitalisant : 250 $ ou 200 Euros.


2. Bilan énergétique personnalisé :
(test et prise des pouls), chi kung amaigrissant et recommandations alimentaires : 200 $ ou 150 Euros.
 
3. Consultation en ligne pour un bilan énergétique personnalisé et une alimentation ciblée :

Vous remplissez un test de caractérologie que vous téléchargez (une fois que vous avez payé avec Paypal). Ensuite, vous me l’envoyez. Je l’analyse et l’interprète. Ensuite, je vous envoie un Bilan énergétique personnalisé (fiche comprenant les 5 éléments annotés) ainsi que des recommandations alimentaires (tableaux) et quelques recettes appropriées selon les résultats inscrits sur votre fiche personnalisée : 60 $ ou 60 Euros.

 

Informations :

info@chikungminceur.com

 

---------------------------------------

Formation professionnelle
théorique et pratique
de Chi kung amaigrissant
(pour spécialistes)


Une formation est proposée pour ceux qui désirent enseigner le Chi kung amaigrissant. Elle aura lieu dans la région parisienne et, éventuellement, au Canada. Elle durera un minimum de deux week-ends et sera proposée avec une formule clé-en-main: manuel du participant, manuel de l’instructeur, documents afférents (test de caractérologie, fiche-santé, fiche Tempérament, fiche Constitution, Tableau alimentaire, etc.) sous forme papier et électronique, et produits de Chi kung minceur à 40% de réduction pour la revente - DVD Chi kung amaigrissant, CD Tao, DVD Chi kung vitalisant, DVD Yoga taoïste ou Tao Yin, livre Végétarisme méditerranéen et Médecine traditionnelle chinoise (en cours de rédaction).

---------------------------------------

Annie Ollivier,

votre coach-santé
chez vous !



DVD Double
Chi Kung médical
et
vitalisant

Prévenir et guérir les maux humains
Cultiver son chi et l'énergiser



DVD Double
DVD Tao Yin
40 postures pour
se remettre en forme




DVD Chi Kung
amaigrissant

Pour vous permettre de faire les exercices et de perdre du poids en douceur mais efficacement.




CD Six sons de guérison et Sourire intérieur est disponible en ligne.

---------------------------------


p0310823-resize-resize.JPG

Végétarisme méditerranéen
et Alimentation taoïste.
J’ai commencé la rédaction de ce livre de cuisine qui comprendra de nombreuses recettes inspirées par la cuisine italienne et provençale (mes origines!), avec un fond de principes de Médecine traditionnelle chinoise et des éléments plus scientifiques. Conçu pour être pratique dans la cuisine, il comprendra aussi un aspect méditation. Il paraîtra en français, en italien et en anglais

---------------------------------
Si vous avez des commentaires à faire ou désirez faire part d'une expérience, je vous invite à le faire à info@chikungminceur.com



 

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus